Questions fréquentes

  • Quelle est la différence entre un enfant en accueil et un enfant adopté?

    Ce sont deux projets différents. Dans le cadre de l’accueil, la plupart des enfants ont encore leurs parents. Ils gardent des contacts avec ceux-ci. Leur représentant légal garde des droits. Leur accord est donc nécessaire pour une série de choses telles que : les vacances à l’étranger, l'intervention médicale prévue, l'orientation philosophique et religieuse, ...

    Aussi, quand l’enfant vit chez un accueillant, celui-ci est accompagné par notre service et est amené à collaborer. Vous êtes donc un partenaire dans ce projet.

  • Le service « la Ridelle », est-ce un service de placement familial (SPF) ?

    Nous sommes un service d'accompagnement en accueil de type familial (SAF) agréé par l'AViQ (anciennement Awiph). Les SPF sont des services agréés par l'aide à la jeunesse. Cependant, certaines collaborations sont mises en place lorsque c'est nécessaire.

  • Quand finit l'accueil ?

    Chacune des parties (accueillant, accueilli ou service) peut mettre fin à l’accueil moyennant un préavis de minimum un mois. L’un des rôles de notre service est de travailler l’autonomie du jeune et de le préparer dans sa vie d’adulte. L’accueil de type familial n’est pas quelque chose de figé, nous avançons tous ensemble dans les choix et les projets de chacun dans un contexte évoluant.

  • En tant qu'accueillant, quelles sont les décisions que l'on peut prendre avec la personne accueillie?

    Les choix et les orientations importantes sont discutés avec le référent de la Ridelle.

    Pour les projets d’accueil à temps plein, la personne accueillie va faire partie de votre quotidien, de votre mode de vie. Vous allez donc être amenés à partager une série de choses : règles, activités... et prendre des décisions de la vie quotidienne.

    Pour les mineurs (et les majeurs sous tutelle), un accord est nécessaire pour une série de choses telles que : les vacances à l’étranger, les interventions médicales, les orientations philosophiques et religieuses.

    Le service se charge de faciliter les demandes éventuelles.

  • Est-on payé quand on fait de l’accueil ?

    Contrairement à la France, les accueillants ne sont pas des professionnels et ne reçoivent pas de salaire. Une indemnité forfaitaire journalière est accordée aux accueillants pour les jours de présence des personnes dans leur logement. Cette indemnité est prévue pour couvrir les frais généraux de logement, d’entretien et d’alimentation ainsi que les frais d’éducation, d’accompagnement et de soutien (suivi thérapeutique, matériel…)

    Aussi, quand il y a des allocations familiales, celles-ci sont reversées intégralement aux accueillants au prorata des jours de présence au domicile de ceux-ci.